Monsieur le Bourgmestre,
Mesdames Messieurs,
Chers amis,
Permettez-moi d’abord de vous
remercier pour votre présence à cet événement qui marque une
étape essentielle de notre vie.
Je dis notre vie, car aujourd’hui
c’est toute la famille Wertz qui vous accueille et marque leur
fois dans l’avenir. Martine, mon épouse, Mathieu et Aurélie, mes
enfants retiendront ce moment important dans la vie d’un
artisan. Une nouvelle implantation qui représente un
investissement important et qui n’aurait pu se faire sans la
fidélité de nos clients qui m’ont suivi depuis 1992, date
d’ouverture de mon atelier aux Plénesses.
Car pour un artisan
boulanger-pâtissier, son rêve, son idéal est de satisfaire celui
pour qui il fait son travail.
Le voir revenir, jour après jour,
est pour lui la juste récompense de son labeur.
Encore mieux recevoir ma
clientèle en augmentant la convivialité et le confort dans
l’accueil est désormais possible avec mes nouvelles
installations qui comprendront désormais un salon de dégustation
pour tous ceux qui ont envie de marquer une pause gourmande,
tant pour y déguster un sandwich maison que pour y savourer une
pâtisserie avec un café.
Très proche de la zone
industrielle, j’aspire à augmenter la fréquentation de mon
magasin par les nombreux nouveaux clients potentiels qu’elle
abrite par le confort des lieux, mais aussi par la qualité
artisanale de mes produits ce qui les rend uniques.
Comme les meilleurs discours sont
les plus courts, je terminerai le mien par deux réflexions.
La première concerne les
augmentations récentes et hélas encore prévisibles des denrées
alimentaires. Sachez que l’artisan que je suis, limite au
maximum les ajustements de prix nécessaires à la rentabilité,
mais que jamais ce ne sera au détriment de la qualité ou de la
quantité.
Chez moi, toutes mes fabrications
sont faites avec des produits de première qualité et souvent
même artisanaux.
La deuxième est celle de Michel
de Montaigne, philosophe humaniste du 16ème siècle
qui disait « J’ai
vu en mon temps cent artisans, cent laboureurs, plus sages et
plus heureux que des recteurs de l’université. »
Je
vous puis vous assurer qu’il avait raison. Je vis heureux grâce
à ma famille que j’adore, à mon métier que j’exerce avec passion
et à mes clients pour lesquels je travaille.
Je
vous remercie encore une fois pour votre amicale sympathie et
vous propose maintenant de partager le verre de l’amitié pour
que cette journée mémorable reste un souvenir heureux.